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Exposition d’été 2024

Pour sa 36ème édition, l’Exposition d’été du Carrefour des Arts vous invite à la découverte des oeuvres de neuf artistes.

Expositions au Centre d’Animation Communal de Lalouvesc.  Entrée libre.

Ouverture tous les jours de 14h30 à 18h30, 19h00 dimanches et jours fériés.

Au péristyle – THIERRY LARIVIÈRE

Thierry Larivière est un artiste peintre natif de Normandie.

Ses techniques de prédilection sont aujourd’hui l’acrylique, l’huile et ses supports, le papier, la toile et la terre quand il peint sur des objets.

“Thierry Larivière pratique une peinture proche de l’automatisme dans laquelle les formes sont des êtres-objets qui prennent vie et naviguent en interaction les uns avec les autres. La couleur et la ligne construisent l’espace avec autant de force l’une que l’autre et dans cet univers en mouvement chacun peut imaginer une histoire personnelle”. Françoise Caille docteure en histoire de l’art.

Au théâtre – JOËL ABOUZIT

Joël ABOUZIT est un artiste plasticien libre. Son atelier s’ouvre directement sur l’avenue de Romans à Valence, une chance pour provoquer des échanges avec les passants sur ses dessins, peintures et sculptures en vitrine. Ces belles rencontres l’enthousiasment.

Du crayon au métal, il ne met pas de frontière entre le dessin, la peinture et la sculpture. Il modèle des portraits, des regards et cherche à aller au-delà des simples traits anatomiques en créant du mouvement et des vibrations avec une gestuelle spontanée.

La condition humaine est le fil conducteur de ses créations artistiques. Son intention est de provoquer des interactions avec le public en présentant un travail sur les malheureux de la rue, les migrants, pour que l’instant d’une exposition et peut-être au-delà, les personnes en marge de la société sortent de l’indifférence et de l’oubli.

Au grand salon – JULIETTE FRESCALINE

Depuis ses diplômes, métal et matériaux de synthèse à l’École Nationale Supérieure des Arts Appliqués Olivier de Serres, Juliette Frescaline travaille le détournement de la matière qu’est le fil de fer et la façon dont un fil, somme toute matériau vulgaire, se prend pour une diva, et comment il sort de sa condition commune pour devenir une œuvre d’art.

Son travail actuel s’intéresse au regard. Comment on ouvre ses yeux, comment on prend le temps de s’arrêter pour observer… ?  Laisse-t-on ce que l’on voit, avoir un certain poids sur nos existences ? Sommes-nous gagnés par l’émotion de cette poésie du quotidien ou bien passons-nous notre route, vite, sans se poser ?

C’est l’histoire d’un fil que l’on déroule et qui nous mène plus loin, encore et encore… Fil qui devient obsession, répétition, jusqu’à l’abstraction.

Au petit salon – ALBERT HARTWEG

Tout en gardant sa passion pour l’aquarelle pure qu’Albert Hartweg travaille régulièrement, l’exploration d’une autre voie lui ouvre de nouvelles perspectives. Une utilisation d’une grande liberté et sans tabous de ce médium en l’alliant, au fusain, à la craie, à la pierre noire, au collage est pour lui une vraie source d’inspiration.

Il ne s’exprime pas sur ses sources d’inspiration, sur le détail ou le cheminement qui donnent l’impulsion, le déclic. C’est très intime. Le sujet émerge, prend forme et se libère pendant son travail. L’humeur et les émotions du moment le guident. Il tient à ce que chacun puisse laisser libre-cours à son interprétation, à ses sentiments.

Au 2ème étage – JEAN-MARIE HOSATTE

Jean-Marie Hosatte

Jean-Marie Hosatte devient journaliste en 1989 à sa sortie du service cinématographique des armées.  Il se spécialise alors dans le grand reportage ainsi que dans les enquêtes de société.

Il parcourt la planète et rapporte de tous les coins du monde des récits et des images marquantes.  Nous sommes frappés au premier regard par la virtuosité technique des photos qui induit une proximité avec le sujet, un sentiment d’immersion dans les paysages et de complicité avec les personnages.

Jean-Marie Hosatte va à la rencontre des gens ordinaires ou des exclus. Son regard bienveillant et plein d’humanité débusque la beauté derrière la souffrance ou la misère. Ses images et ses textes empreints de douceur et d’une subtile sensualité ont le même pouvoir de séduction.

Au grenier – ARTISTES ÉMERGENTS

En partenariat avec l’École Supérieur d’Art et de Design de Saint-Etienne, quatre artistes, étudiants ou jeunes diplômés, sont sélectionnés suite au concours «Merveilleuse lumière».

CÉLINE BERNADAC

Céline Bernadac est photographe et poète. Elle écrit le monde avec la lumière mais elle l’écrit aussi avec son langage. Elle se demande ce qu’est la lumière, ce qu’elle produit. Elle cherche la langue de la lumière. Elle fait des photogrammes de ses recherches. Elle écrit avec la lumière ce qui écrit la lumière.

Elle se demande où se trouvent les points de basculement ; elle cherche les endroits où la lumière se signifie, ce qu’elle révèle d’elle-même lorsqu’elle l’isole dans un coin du monde. Elle a voulu, ici, non pas montrer ce que la lumière lui montre du monde, mais montrer la lumière même.

En photographie, un trop-plein de noir est un trop-plein de lumière. En laboratoire elle cherche le point de bascule avant son trop-plein. Si elle en revient à cette source première de la lumière, à son origine, Céline Bernadac pourrait dire : « j’ai déposé le soleil ».

LOÏC-YUKITO NAKAMURA

Né d’un père japonais, de la région d’Okinawa, et d’une mère martinico-allemande, Loïc-Yukito Nakamura a grandi dans la richesse d’un environnement multiculturel.  

Loïc-Yukito Nakamura utilise principalement la toile comme support pour son travail, s’inscrivant ainsi dans la tradition de la peinture occidentale classique qu’il a appréciée pendant ses années à Paris. 

Aujourd’hui Loïc-Yukito Nakamura se sert surtout de l’huile pigmentée, plus facile à manipuler dans la durée. 

La lumière est l’élément primordial dans son travail. Son effet sur la surface de la toile tendue dépend entièrement de son orientation, mobile et impermanente. 

YOWEI CHANG

Yowei Chang est né à Taïwan. Il a grandi entourée de la nature, à l’abri du chaos de la vie moderne. Une grande partie de son inspiration vient de ces premières expériences. À l’âge de 15 ans, il déménage dans une des principales villes de Taïwan.  C’est la première fois qu’il s’immerge dans le monde moderne du béton, de la technologie et de l’humanité, « Tout ce que la ville avait à offrir m’a poussé à approfondir le plus possible le moi intérieur ».

La plupart des sujets qu’il explore viennent de la nature elle-même. Les formes, les couleurs, la dynamique de la nature se sont gravées dans son âme avant même qu’il ne s’en rende compte. Il est facile pour lui de plonger dans la nature et de la réconcilier avec sa propre humanité. Il se concentre principalement sur les contours et les formes du sujet, y compris sa symbolique, les sentiments et les impressions.

TATIANA PAPUSHNIKOVA

Diplômée en 2023 de l’Académie nationale des arts de Kiev (peinture monumentale), Tatiana Papushnikova est depuis 2022 étudiante à l’École supérieure d’art et de design de Saint-Étienne (art).

Dans sa pratique artistique, elle travaille avec l’image d’une manière ou d’une autre. Pendant neuf ans, elle a pratiqué la peinture qui a toujours une grande influence sur son travail. La peinture et le dessin sont pour elle des activités qui l’accompagnent depuis la plus grande partie de sa vie. Le travail sur le plan, le graphisme, le ton, la couleur, la composition est quelque chose qu’elle perçoit déjà à un niveau intuitif.

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