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26e CARREFOUR des ARTS 2014

Au Péristyle

Jacky PÉCHEUR – Peintre et sculpteur


Jacky PÉCHEUR est né à Villefranche-sur-Saône. C’est un peintre-sculpteur autodidacte. Depuis sa plus tendre enfance, il s’intéresse au dessin et à la peinture. Il fréquente beaucoup les galeries, les expositions et suit les conseils de nombreux artistes et professeurs des beaux arts. Il rentre au groupement des artistes du Beaujolais en 1975, puis à l’Amicale Artistique de l’Ain en 1980. il fait la connaissance du peintre André SOUCHON, membre fondateur du salon REGAIN en 1938 à Lyon, dont il suit également les conseils.
Son art mêle les techniques contemporaines, avec l’hyperréalisme de certains détails, en privilégiant tour à tour transparence, mouvement et volume. L’esthétique de l’image, la lumière, le mariage des couleurs liés à la matière donnent à sa recherche picturale une originalité et un style qui lui est propre. Sa maîtrise des techniques ajoutée à son imagination, et son talent nous réserve beaucoup de surprises. Sa créativité et son adresse manuelle le font s’exprimer à travers la sculpture du bois, de la pierre. Il travaille également l’acier, le cuivre repoussé, et l’argile. Jacky PÉCHEUR imagine en permanence de nouvelles techniques et de nouveaux moyens d’expression.
Pour lui, la peinture ne doit pas être qu’une décoration. Elle doit faire rêver et s’évader quelques instants. C’est surtout à travers le rêve et la femme qu’il laisse aller son imagination fertile. La femme se trouve toujours au centre de ses créations. Il recherche la volupté des courbes et la pureté des lignes. Ainsi, il nous entraîne très loin, dans un monde mythique et coloré. Sa sensibilité et son émotion contagieuses nous envahissent. Peintre visionnaire, il nous ouvre les portes d’un univers fascinant dans lequel chaque toile nous conte une histoire.
Jacky PÉCHEUR donne des cours et fait des démonstrations de peinture dans les Écoles. Il a participé à plusieurs salons régionaux et internationaux, et plus près de chez nous dans le sud de la France, en Rhône-Alpes, en Bourgogne.

Au Théâtre

Pierre ANDRÈS – Les MACHINES SINGULIÈRES

 

Pierre ANDRÈS est un artiste connu pour ses « Machines Singulières », sculptures en bois qui s’animent grâce aux visiteurs qui les actionnent. Elles relèvent autant de l’art que de la technique Elles sont originales à plus d’un titre parce qu’elles sont inclassables et n’appartiennent à aucun courant artistique.

Pierre ANDRÈS est né le 21 septembre 1922 à Frisenheim en Alsace. Après une carrière d’instituteur dans le Lot, il s’est installé à Pont-Salomon, Haute-Loire, où il est décédé le 10 juillet 2011,
Pierre ANDRÈS est le créateur des “Machines Singulières”, sculptures en bois qui s’animent grâce aux visiteurs qui les actionnent. Allant de petits objets à de grandes machines pouvant faire plusieurs mètres de hauteur ou de longueur, elles utilisent de nombreux mécanismes (balançoires, plans inclinés, tourniquets, engrenages, pédales, leviers, crémaillères, pivots, poulies…). Le plus souvent, ce sont des boules en bois de buis que le spectateur, devenant ainsi acteur, fait circuler dans ces structures pour les animer. Ces machines qui ne sont faites que de bois, sont appelées “singulières” parce qu’elles sont inclassables et n’appartiennent à aucun courant artistique. Elles sont originales à plus d’un titre. Elles relèvent autant de l’art que de la technique ; elles appartiennent aussi bien au monde du loisir qu’à celui de la pédagogie active.
Pierre ANDRÈS, pour évoquer son travail, se référait à “Alice au pays des merveilles” tant son oeuvre est empreinte d’imaginaire. Il a le souci d’une recherche esthétique pour mieux ouvrir un espace de rêve et inviter à la poésie. Il ne dédaigne pas non plus les effets de surprise. Il aime étonner, faire sourire ou se poser question…c’est ce qu’il appelle son humour. Pierre souhaite que tout visiteur se prenne au jeu, qu’il ne soit plus le spectateur d’une oeuvre qui se déroule sans lui, mais l’acteur dont le geste provoque le mouvement de la boule afin qu’elle s’élance et suive son propre destin (pas toujours le même d’ailleurs) selon l’adresse de l’acteur, les aléas et les accidents de parcours. Une sorte de lien mystérieux s’instaure alors entre la personne qui met en branle la machine et la machine elle-même.
La circulation des boules qui montent, roulent, chutent et se coulent dans des conduits, provoque une sonorité qui a conduit Pierre ANDRÈS à rechercher des sons et des rythmes musicaux. C’est ainsi que le chanteur Steve Waring utilise ses machines dans bon nombre de ses spectacles comme “Fais voir le son”.
Le musée Technorama à Winterthur en Suisse expose de façon permanente une vingtaine de ses machines, parmi les plus belles. La Geschâftsführerin Kinder-Akademie de Fulda (Allemagne) en possède dix. A la Cité des Sciences et de l’Industrie de La Villette, dans l’Espace Enfant, plusieurs millions d’enfants ont joué et jouent encore sur une machine longue de plusieurs mètres. Il en existe des répliques à Vulcania (Auvergne), Dubaï et Macao.
P. ANDRÈS a fait plus d’une centaine d’expositions en France et à l’étranger, Musée d’Art Moderne de la ville de Paris, Musée des Arts Décoratifs, Musée national d’Art Moderne – Centre Georges-Pompidou, UNESCO.

 

Son site

Au Grand Salon

Casimir FERRER – Peintre et sculpteur

Casimir FERRER est né à Trébas, près d’Albi, le 14 février 1946. Il fait ses débuts artistiques en 1978-1979 et participe à des nombreuses expositions de groupes.
La fulgurance des toiles de Casimir FERRER cache un homme posé, paisible, serein dont le questionnement ne s’externalise qu’à travers la forme et la couleur. Formes et couleurs qu’il exporte au delà de son atelier sur tissus, papier, bois, verre, métal, ciment.
Casimir FERRER dépasse largement les contingences techniques ou matérielles, un peu comme l’esthétique du bouquet, rendue spontanément par le fleuriste dans l’ignorance de la main. Ses dessins ses toiles ses sculptures sont déjà inscrits dans son imaginaire, dans sa pensée fertile dont le canevas ne souffre ni du manque d’audace ou de créativité, ni de spontanéité.
Sa générosité naturelle transparaît en chaque œuvre comme par enchantement sans qu’il soit nécessaire d’en ausculter les lignes pour en saisir l’essence. Cette force de la couleur cette puissance des formes, cet équilibre des volumes, libèrent en effet l’œuvre des jugements téméraires en recréant un monde féérique intergénérationnel, dont l’écriture aux contours assagis montre un homme curieux, travailleur, créatif, jamais assujetti aux effets de mode ou de tendance, et qui délivre un message d’artiste nature s’exprimant désormais sans retenue, lâchant le feu des débuts oubliant la terre et l’eau des temps forts pour s’élancer dans de nouvelles teintes et formes aériennes.
La spontanéité de Casimir FERRER ne procède d’aucun artifice, elle est le fruit d’un énorme travail de recherche et de technique d’atelier. Matière lumière et chant de la toile ou du métal sont issus des élans du cœur et de l’esprit avec une ferveur qui confine à l’engagement sacerdotal. Casimir FERRER s’est donné corps et âme à son art avec beaucoup de dévotion consécutive à une longue méditation devant les éléments architecturaux qui lui permettent de construire son édifice culturel.
Sculptures et peintures sont le cocktail où se mélangent mouvements, couleurs, et générosités. Mouvements naturellement emplis de liberté,..Couleurs qui bousculent ou qui apaisent… Générosités multiples pour ceux qui regardent…
Il a reçu de nombreuses récompenses et plusieurs prix, dont une Médaille d’or en aquarelle de l’académie Lutèce à Paris.

 

Au Petit Salon

Dimitri VONTZOS – Brodeur

Dimitri VONTZOS est né le 21 septembre 1964 à Volos dans la région de Thessalie en Grèce. Il est arrivé en 1982 à Paris pour ses études. En 1988, il obtient le diplôme d’architecture de l’École Spéciale d’Architecture de Paris, et en 1989, le diplôme d’études approfondies en aménagement et géographie à l’université de la Sorbonne. Il réside actuellement à Lançon de Provence où il a installé son atelier.
Architecte de formation, impliqué dans les arts plastiques, il a commencé à peindre, à dessiner, avant de se lancer dans l’art textile et particulièrement dans la broderie créative, uniquement à la main. Édith Raymond et Nicole Gaulier, artistes textiles, ont découvert ses premières créations. Sa première participation à une exposition textile eu lieu à la bibliothèque de l’Arsenal en 1995, où son œuvre a été achetée et publiée en carte postale de la Bibliothèque Nationale de France. Aujourd’hui, plusieurs de ses travaux appartiennent à des collections privées.
Sa carrière artistique a été lancée à partir de son inscription à l’association Fibre Art Synergie, présidée par Jacqueline Govin, avec de grandes expositions internationales, notamment au Japon, en Allemagne, en Belgique, en Espagne, à Paris, en Bretagne. En 1998, il organise sa première exposition personnelle en Grèce, dans sa ville natale, avec un grand succès.
Ses broderies sont le reflet de sa culture méditerranéenne, tissées entre le monde onirique et visuel. De la composition de ses tableaux formée d’une structure éclatante de lignes entremêlées dans l’espace, surgissent les sujets mis en évidence par le jeu de la lumière, de la texture et des couleurs. Le fil ou le crayon tisse un maillage formant la toile, à partir d’un moment aléatoire ou ponctuel. Cette trame forme une unité, ayant comme but l’amusement et la transcription du temps qui passe. Dans son travail, la contradiction et la dualité sont très souvent présentes tant au niveau personnel (un homme qui brode) qu’au niveau de sa représentation d’un monde contemporain avec ses crises, ses menaces environnementales et ses beautés naturelles.
Depuis 2006, il anime occasionnellement un atelier de broderie créative contemporaine dans la région de Salon-de-Provence, et il organise des stages concernant la création artistique et la broderie.
Il participe à diverses manifestations textiles. Il a notamment exposé dans plusieurs salons et galeries de la région et également à la médiathèque de Montbéliard, aux Rencontres Internationales de Photographie d’Arles. Il a été invité à exposer sur l’ile de Syros en Grèce, à Chabeuil, dans le Lubéron, au carrefour européen de Sainte-Marie-aux-Mines.

 

Au Grenier des peintres

Joseph FORESTIER – Peintre

Joseph FORESTIER né à Lyon le 26 juillet 1966, ville où il réside actuellement. Très tôt, il se montre curieux de tout ce qui l’entoure, en autre la géologie, la paléontologie, l’écriture, la musique et plus tard la physique quantique. Il suit une formation de dessin et peinture, et une formation de typographe (photocomposition).
Par la suite, il travaille sur des chantiers de fouilles dans le domaine de la paléontologie. C’est alors qu’il réalise des dessins et des peintures pour des reconstitutions de la faune et de la flore préhistorique pour des musées (Rhinopolis à Gannat) et l’université Claude Bernard à Lyon (de 1990 à 1996).
C’est au contact de la géologie et la paléontologie qu’il puise en partie l’origine de son inspiration des reliefs. Dès lors, il sculpte, il malaxe, il travaille la matière des choses, épiant les miroirs du passé. Il pioche dans les strates du temps, cherchant de simples objets, photos, des choses abandonnées, laissées par les époques.
Ce travail l’a conduit, voilà de nombreuses années, à l’élaboration et la mise au point d’une technique personnelle qui lui permet de travailler la matière au travers de la toile. L’énergie qui jaillit mystérieusement de son travail est la manifestation d’un monde latent, intemporel, cet univers implicite est aussi le siège de sa création.
Ce parcours l’amènera vers une peinture de plus en plus en relief par l’ajout d’objets récupérés, retravaillés, moulés et des collages, patines et peintures. Alors la matière, les couleurs, la lumière, deviennent son alphabet et de leurs combinaisons naissent sans cesse de nouvelles émotions venant du passé.
Ce n’est qu’une réalité matérielle nous emportant vers d’autres réflexions. C’est à travers l’espace et la matière qu’il peut “dire le temps” dans l’éphémère passage de la vie.
Depuis 25 ans, il expose ses peintures dans divers sites, salons, galeries et lieux culturels.

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Dans le village

Christian ARMANDY – Sculpteur

Christian ARMANDY est né en 1949. Tout jeune il se prend de passion pour l’art en fréquentant les musées et se découvre une vocation de plasticien sculpteur. Pour la réaliser, il montera à Paris à l’âge de 22 ans. En 2011, il a installé son atelier près d’Aubenas en Ardèche.
Christian ARMANDY a pour matériau de prédilection l’acier, avec pour expression principale l’abstraction. Il réalise des œuvres à partir de matériaux industriels en s’inscrivant dans le temps présent. Ce choix lui offre la possibilité d’évider les structures, de laisser passer la lumière, de créer des équilibres, des mouvements subtils et de faire s’élancer ses œuvres.
Il déploie ses œuvres dans l’espace, qu’elles laissent pénétrer comme un élément de leur matérialité. La vision à claire voie donne ce sentiment d’apesanteur qui est contredit par le métal brut constitutif de l’œuvre. Il en ressort une sensation d’équilibre, les sculptures se font alors aériennes. A partir de ses sculptures, il émerge un sentiment de légèreté et également de force.
Il a participé à de nombreuses expositions de sculptures de différentes dimensions et d’œuvres monumentales depuis 1991 notamment au salon de Montrouge.
En 2003, le lycée de Trappes fait l’acquisition d’une sculpture monumentale. En 2007, il a réalisé une exposition personnelle de 10 sculptures monumentales réparties dans toute la ville de Divonne-les-Bains.
En 2012 et 2013 il a exposé dans le parc et dans la galerie du château de Bosc à Domazan.

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Dans l’envolée 

Jeunes Pousses


Le lycée Boissy d’Anglas d’Annonay propose une série de travaux réalisés par des élèves participant aux options arts plastiques et arts visuels.
Sollicitant un regard bienveillant, ces “jeunes pousses” artistiques ne demandent qu’à s’épanouir aux côtés des œuvres de leurs aînés plus expérimentés.
Petit aperçu de recherches menées cette année, cette exposition n’est pas construite autour d’une thématique unique mais donne à voir une diversité de styles visuels qui reflètent les individualités qui les ont fait naître.
Les techniques mises en œuvres combinent des approches traditionnelles, en dessin ou en peinture par exemple, et des modes de production exploitant des outils plus récents comme la photographie ou l’infographie.
Au travers de la pluralité des moyens mobilisés pour leur mise en œuvre, les créations témoignent de la sensibilité et de la maturité de leurs auteurs. Les recherches plastiques prennent des directions variées où se manifestent des univers personnels déjà bien affirmés. Elles font écho à des questionnements qui croisent certaines des grandes problématiques de l’art d’aujourd’hui tout en se nourrissant de l’héritage du passé.
Invitation au voyage, réflexion sur l’existence ou le quotidien, exercice ludique et savoureux, les différentes productions partagent le souci de proposer au spectateur une expérience qui met les sens et l’esprit en éveil.
La section arts plastiques combine cette dimension créative avec des apprentissages consacrés à l’histoire de l’art, mais qui peuvent aussi toucher à la littérature, à la philosophie ou à l’histoire. Ces différents moments ont pour but d’enrichir la culture générale des élèves tout en nourrissant leur pratique plastique.
Fabien SANNER, professeur d’Arts Plastiques au lycée Boissy d’Anglas.

 

 

Edition 2014

L’exposition 2014 a été ouverte du dimanche 6 juillet au dimanche 24 août 2014, au Centre d’Animation Communal, route de Bobigneux, à Lalouvesc (07520).
Comme les années précédentes, les artistes, de renommée internationale, ont été choisis pour l’originalité de leurs parcours. Ils nous ont fait partager leur passion pour l’art, avec sensibilité, sérénité, et audace. Vous avez pu apprécier la diversité des inspirations et des formes d’expression.

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